Ce billet vient à la suite d'une conversation que j'ai eu avec Nico samedi dernier à l'occasion d'une soirée. Désemparé (car la saint-valentin approche) et surtout pour lui remonter le moral, je lui ai exposé ma théorie pour qu'il comprenne mieux une facette des enjeux relationnels. Voici un bref résumé :

Je crois que les gens ne s'en rendent pas bien compte.

Avec des millions de célibataires, rien qu'en île de France, du choix, il y en a. La difficulté, ce n'est pas vraiment de se "caser à court terme" car vu le nombre de désespérés qui arpentent nos rues (aussi bien hommes que femmes), la facilité est de mise. Avec juste un peu de culot et de charme, on y arrive très (trop) facilement, croyez moi. Mais là où les choses se corsent profondément, c'est lorsqu'on recherche une personne avec qui on pourrait envisager une relation stable et dans le temps, le bon partenaire qui vous correspond quoi !

Mais comment fait-on pour trouver la dite personne ?

Trouver la bonne personne qui vous comblera n'est pas facile. La clé à mon sens, est d'abord une excellente connaissance de soi pour définir ses besoins. Beaucoup plus facile à dire qu'à faire ! Je parle en connaissance de cause car j'ai passé presque toute ma vie à chercher à me connaître. Pour cela, je distinguerai deux types de besoins :

  1. Le premier concerne tous nos besoins dits "primitifs", des plus basiques (faim, soif, logement, libido) aux plus subtiles (sécurité, reconnaissance des valeurs communes, estime, communication, etc.).
  2. Le deuxième, plus complexe (en apparence), concerne tous nos besoins relatifs à notre épanouissement intellectuel. Pour cela, rien de mieux que de se trouver un partenaire avec des centres d’intérêts communs. Une culture et des passions communes forment déjà une bonne base de départ.

Voilà ma théorie (et ça marche bien entendu dans les deux sens, couple, échanges, tout ça)

Cependant, en partant du principe que chaque être est une planète (cf. Platon) et donc symboliquement représentant une liste de besoins plus ou moins influencés par l'âge, l'éducation, le milieu social et l'expérience personnelle, je peux (sans trop m'avancer) affirmer que la partie est loin d'être gagnée.

Sinon, la bonne nouvelle, c'est que nous sommes presque 7 milliards sur terre et qu'il vaut mieux toujours être seul qu'être mal accompagné (avis perso).